COVID-19: des réponses à vos questions

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Articles publiés ou mis à jour dans les dernières 24 heures

Dans un contexte où le gouvernement n’a jamais autant compté sur les organismes communautaires pour soutenir les personnes en situation de vulnérabilité, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) déplore le manque de soutien financier de la part du gouvernement, et ce, malgré les nombreuses interventions du RQ-ACA et de ses membres. « Les groupes communautaires sont tous des mailles essentielles de notre filet social au Québec et il est temps que le gouvernement le reconnaisse en leur apportant des ressources adéquates », affirme Marie-Line Audet, présidente du RQ-ACA.

À quelques semaines de l’énoncé complémentaire au budget 2020-2021, nous demandons au gouvernement de maintenir et de bonifier ses engagements annoncés en mars. Rappelons que ce sont 75 M$ de plus qui devaient être injectés à la mission des organismes, représentant 16% des besoins supplémentaires au financement existant, et ce, avant même que la situation ne bascule dramatiquement. Les groupes sont arrivés en situation de crise sans les ressources pour y faire face, et les besoins ne cessent d’augmenter. Nous demandons donc un investissement supplémentaire afin de permettre aux organismes d’action communautaire autonome (ACA) de franchir la crise et de reprendre leurs activités.

Alors que les fonds d’urgence supplémentaires arrivent au compte-gouttes, maints secteurs sont encore laissés pour compte. « Nous devons reconnaître que toutes les mailles du filet social sont importantes, qu’ils soient dans la prestation de service, la défense de droit, l’éducation populaire autonome, et tant d’autres », précise Caroline Toupin, coordonnatrice du RQ-ACA.

Qui plus est, le peu de soutien financier s’accompagne de défis administratifs et de grandes variations dans les consignes données aux organismes, alors qu’ils font des pieds et des mains pour répondre aux besoins de la population. « Le gouvernement doit cesser d’infliger de la pression additionnelle sur les organismes », insiste Marie-Line Audet. « Notre capacité d’agir est mise en péril et on ne peut pas répondre à l’accroissement des besoins sans d’abord simplifier les procédures administratives et fournir des informations adéquates pour faciliter notre travail indispensable. »

Dans un contexte où nous devons envisager une sortie à cette crise et la poursuite des activités des groupes de l’ACA, nous réclamons au gouvernement de respecter ses propres engagements électoraux : « Un meilleur soutien, une plus grande reconnaissance et une simplification des procédures administratives pour l’obtention de financement pour ces organismes qui répondent à une multitude de besoins non couverts par les réseaux publics ».

Publié le: mercredi 03 juin 2020
Dernière mise à jour: jeudi 04 juin 2020 à 02:55

Le Ruta-Montréal a mis en ligne une foire aux questions qui se veut un outil d’information pour les usagers et usagères des transports collectifs de Montréal ayant des limitations fonctionnelles. Comme les mesures mises en place dans les transports en commun évoluent rapidement, l’information sera mise à jour régulièrement.

Si vous avez d’autres questions liées à vos déplacements en transport régulier et adapté, n’hésitez pas à contacter l’équipe du Ruta-Montréal. Ils vous répondront au mieux de leurs connaissances et ajouteront votre question à la FAQ afin que l’ensemble des usagers et usagères puissent bénéficier de la réponse.

Pour ceux et celles qui souhaiteraient avoir la foire aux questions en document Word, faites-en la demande à liaison@rutamtl.com.

Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:18

L’hébergement, le soutien à domicile, l’assistance personnelle, l’accès aux services de santé, l’accompagnement, le logement, les violences institutionnelles et systémiques, la promotion de la vie autonome, le processus de plaintes institutionnel et l’accès aux services des demandeurs d’asile en situation de handicap sont quelques-uns des dossiers sur lesquels travaillera le nouveau collectif d’organismes pour la défense des droits des personnes en situation de handicap (en déficience physique) au cours des prochaines années.

Dans un esprit de solidarité, d’inclusion et de respect des missions de chacun, ce sont 11 organismes de défense de droits qui ont pour la première fois uni leurs voix. Ensemble, ils se sont engagés à travailler pour les intérêts des personnes en situation de handicap, et ce, au-delà de cette période de pandémie.
Marie Turcotte, directrice générale d’Ex æquo, présente ainsi les motivations derrière la création de ce collectif : « Nous constatons qu’au fil du temps, la défense collective des droits devient de plus en plus marginalisée et mise de côté par le milieu. Ce faisant, un écart de plus en plus important s’est créé entre les principes fondateurs de nos organismes et les méthodes actuellement pratiquées. C’est pourquoi s’est imposée à nous la nécessité de réunir au sein d’un nouveau regroupement les organismes dont les pratiques sont demeurées fidèles aux valeurs fondatrices de notre mouvement. »

Walter Zelaya, directeur général de MÉMO-Qc, ajoute pour sa part : « Ce collectif se veut une voix supplémentaire aux instances communautaires déjà existantes. Nous souhaitons mettre à profit notre vision commune de la défense collective des droits ainsi que notre expertise afin de faire avancer la cause des personnes en situation de handicap.»
Nous vous présentons les organismes qui ont participé à cette première rencontre :
L’Association multiethnique pour l’intégration des personnes handicapées (AMEIPH), le Centre communautaire Radisson (CCR), le Comité d’action des personnes vivant des situations de handicap (CAPVISH), Coop ASSIST, Ex aequo, l’Institut national pour l’équité, l’égalité et l’inclusion des personnes en situation de handicap (INÉÉI-PSH), Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc) , Mouvement des personnes handicapées pour l’accès aux services (Mouvement PHAS), le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM), le Regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’ile de Montréal (RUTA Montréal) et le Réseau international sur le processus de production du handicap (RIPPH).

Ainsi, à partir de maintenant, dans un esprit démocratique et vigoureusement combatif, le collectif entamera un travail de réflexion permettant la mise en place d’activités d’éducation populaire autonome et de sensibilisation et l’organisation d’actions afin de faire valoir les intérêts des personnes en situation de handicap.

Publié le: mercredi 03 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:17

Un sondage maison mené auprès de 901 membres de Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc) en lien à la pandémie COVID-19 révèle que 30% des répondants ont connu une détérioration dans leur accès aux soins de santé et services sociaux, 22% se sentent moins en sécurité, 90% sont soutenus par leurs proches et 23% se sentent en détresse ou stressés.

Parmi les 30% disant avoir connu une détérioration dans l’accès aux soins de santé et services sociaux, 4% disent même avoir perçu une très grande détérioration. 60% de l’ensemble de répondants n’ont pas noté de changement à ce niveau. « Nous ne pouvons ignorer la complexité derrière la question de l’accès aux soins de santé et services sociaux, c’est-à-dire l’existence de lacunes dans l’offre de services du réseau de la santé bien avant le début de la pandémie, affirme Walter Zelaya, le directeur général de MÉMO-Qc. L’absence de changement ne signifie pas un système de santé et de services sociaux satisfaisant. »

Soulignons que 30% des personnes tétraplégiques complètes se sentent moins en sécurité qu’avant la pandémie alors que pour l’ensemble des répondants ce pourcentage est de 22%. Pour sa part, Virginie Archambault, agente de recherche et de liaison chez MÉMO-Qc avance que « les besoins de soutien à domicile plus importants associés à la tétraplégie complète pourraient expliquer ce pourcentage plus élevé, notamment en raison de la crainte de transmission de la COVID-19 par des préposés aux bénéficiaires. »

MÉMO-Qc a aussi voulu sonder l’apport de l’entourage des personnes handicapées. À ce chapitre, les répondants soulignent l’importance de la présence de leur conjoint, de leurs enfants, de leurs amis et même de leurs voisins sur leur bien-être, particulièrement dans un contexte de pandémie. 90% ont mentionné bénéficier du soutien de leurs proches. Lorsque nous avons demandé aux personnes ayant des limitations motrices et neurologiques d’évaluer leur santé mentale et physique, 23% des personnes interrogées ont répondu se sentir stressées ou en détresse et 59% des répondants qualifient leur état physique de « très bon » ou de « bon ».

Ce sondage en ligne et téléphonique comportant 10 questions a été réalisé du 6 au 28 avril 2020 auprès 841 personnes lésées médullaires demeurant au Québec et 60 autres ayant une autre limitation motrice ou neurologique. Pour obtenir l’ensemble des résultats du sondage de MÉMO-Qc, rendez-vous au www.moelleepiniere.com/wp-content/uploads/2020/06/resultats_sondage_COVID.pdf.

Publié le: mercredi 03 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:16

Avant de s’investir dans l’organisation d’états généraux sur les soins aux aînés, le Réseau FADOQ demande au gouvernement du Québec de poser des actions concrètes qui peuvent avoir un impact immédiat sur l’amélioration du système de soins de longue durée.

Évidemment indigné par le drame humain dans les CHSLD et les résidences privées pour aînés en raison de la pandémie de COVID-19, le Réseau FADOQ soutient qu’il n’est pas contre la tenue d’une commission d’enquête publique ou d’états généraux. La plus grande organisation d’aînés au pays estime toutefois qu’il serait plus utile de tirer des leçons des commissions d’enquête du passé sur le système de santé du Québec et des quatre consultations en cinq ans au sujet de l’hébergement et des soins de longue durée auxquelles le Réseau FADOQ a participé. Ces consultations ont mené à l’élaboration de plusieurs recommandations de la part de notre organisation.
« Nous savons où le bât blesse, nous savons où et comment agir. Alors, ne perdons pas de temps et d’énergie à rédiger un rapport qui pourrait être tabletté et agissons », explique la présidente du Réseau FADOQ, Gisèle Tassé-Goodman.

Professionnels en soins : séduire la relève

Le gouvernement Legault a envoyé un signal positif avec son opération de recrutement de préposés en CHSLD d’ici le 15 juin 2020. Les 42 000 candidatures reçues en quelques heures par Québec témoignent d’un engouement très encourageant. Maintenant, le Réseau FADOQ souhaite qu’une vision à long terme guide le recrutement de la relève, notamment auprès des étudiants qui achèvent leurs études secondaires. Il faut que ces jeunes soient attirés par les professions du domaine de la santé. Pour ce faire, une valorisation de ces professions est nécessaire afin d’augmenter les cohortes dès maintenant pour que le réseau de la santé en récolte les bénéfices dans les années à venir.

Il faut humaniser le système. Ça commence par une réorganisation du travail, par la fin du temps supplémentaire obligatoire, par la mise en place de ratios professionnels en soins/patients plus humains afin que ceux-ci puissent prendre plus de temps au bénéfice des patients.
« Pour l’instant, le gouvernement Legault avance qu’il n’exclut pas la mise en place de nouveaux ratios. Il devrait plutôt signifier qu’il s’engage définitivement dans cette voie. Les défis du vieillissement de la population, c’est maintenant qu’ils se posent et il faut agir pour les décennies à venir », souligne Mme Tassé-Goodman.
Parallèlement à cela, le Réseau FADOQ recommande un décloisonnement plus généralisé des professions du domaine de la santé, déjà entamé avec la mise en place des projets de loi 29, 31 et 43, afin de favoriser la polyvalence du personnel. Il en va du rehaussement crucial de l’offre de services en matière de soins de santé.

Intensifier les soins et services à domicile

Le Réseau FADOQ est catégorique : une intensification du financement des soins et des services à domicile est de mise afin de favoriser le maintien à domicile. L’accès aux services d’évaluation des besoins doit être élargi et il doit y avoir une répartition équitable du panier de services dans l’ensemble des régions du Québec.

Le Réseau rappelle le désir d’une grande majorité d’aînés de rester à domicile le plus longtemps possible. Cette approche humaine est, de loin, préférée au milieu hospitalier ou institutionnel puisque le domicile constitue un milieu de prédilection pour prendre en charge des maladies de longue durée ou se rétablir d’une blessure.
« Investir dans les soins à domicile constitue un moyen de favoriser le maintien de l’autonomie des personnes aînées et d’augmenter leur bien-être tout en permettant des économies au niveau des finances publiques. Dans le contexte du vieillissement accéléré de la population, le fait d’améliorer l’accès à des soins à domicile permettra de réserver des places en hébergement institutionnel à une clientèle présentant des besoins très complexes et nécessitant des soins spécialisés », fait valoir Mme Tassé-Goodman.

Soutenir les proches aidants

Les proches aidants doivent être soutenus plus assidûment, eux qui réduisent la pression du système de santé et qui, par leurs actions, permettent de favoriser le maintien à domicile. Leur apport au réseau de la santé est indispensable et, pourtant, ils attendent toujours le dépôt de la première politique nationale des proches aidants qui était prévue en 2019.

À cet égard, le Réseau FADOQ a présenté à la ministre des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, une liste de recommandations qui auraient un impact positif sur le quotidien des proches aidants.

Publié le: mercredi 03 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:14

Si chaque individu gère difficilement la crise actuelle, le quotidien des personnes en situation de handicap est encore plus complexe, la crise du Covid-19 exacerbant des situations déjà bien difficiles.

Le président de la Fédération des aveugles de France a notamment évoqué à ce sujet certaines mesures d’allègement du confinement qui étaient accordées aux personnes handicapées : elles n’étaient pas concernées par la limite d’heure et d’un kilomètre pour se déplacer ; les personnes aveugles et malvoyantes n’étaient pas dans l’obligation de présenter leur attestation de déplacement.
Selon Jérémie Boroy, membre du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH), cette crise peut être “une opportunité historique. En deux mois, on a fait un véritable bond en avant sur la langue des signes. À chaque discours, Emmanuel Macron avait un interprète, et ses propos étaient sous-titrés, avec quelques imperfections. Le gouvernement a également produit un très grand nombre de fiches en FALC pour expliquer sa politique sanitaire. Tout ça, on peut le faire. Il faut maintenant le généraliser.”

Le président d’APF France handicap, Alain Rochon, espère finalement que cette situation aidera pour “travailler sur le monde d’après et ne plus laisser les personnes handicapées sur le bord de la route. Pendant le confinement, les valides ont vécu comme nous : avec des libertés et des droits restreints. Ils savent désormais ce que ça veut dire d’anticiper le moindre déplacement, d’avoir une vie sociale limitée ou de ne pas prendre les transports en commun comme on le souhaite.”

Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:10

Pour vous aider pendant cette période si spéciale, l’équipe de l’AQEPA a rassemblé plusieurs sites, ressources et contenus pour que petits et grands puissent continuer d’apprendre et de s’amuser… et pour que vous puissiez souffler un peu!

Pour des conseils sur l’école à distance, consultez la page du site de l’AQEPA « Suivre la classe en vidéo-conférence ».

Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:09

L’organisme TechniTextile Québec a confirmé à Audition Québec qu’une compagnie québécoise accréditée par Santé Canada va préparer un prototype de masque de procédure à fenêtre transparente inspiré de celui fabriqué par la compagnie américaine Safe’N’Clear. Il faudra cependant être patient car ils devront quand même passer par le processus d’homologation de Santé Canada, mais ça donne tout de même de l’espoir. Et en ces temps de pandémie, tout va plus vite que d’habitude…

Ce type de masque de niveau ATSM 1, utilisé pour les interventions générales et pour adopter une bonne étiquette respiratoire, pourrait être utilisé non seulement en milieu hospitalier, en centres de réadaptation, par des aides-soignants en CHSLD, mais par les dentistes, esthéticiennes, coiffeurs-coiffeuses, etc.

Et les personnes malentendantes ou Sourdes ne seront pas les seules à profiter de ce type de masque porté par les personnes avec qui elles transigeront. Il y a aussi les personnes atteintes de surdi-cécité, les personnes autistes, les immigrants et les enfants en apprentissage de la langue, les personnes ayant une déficience intellectuelle, souffrant d’un trouble anxieux ou ayant un déficit cognitif.

En ce qui concerne les masques artisanaux, les directives et le tutoriel de l’Institut national de Santé publique du Québec et du Ministère de la Santé et des Services sociaux se font attendre. En réponse à un courriel d’Audition Québec du 23 avril, le bureau du Dr Horacio Arruda a notamment répondu :« Il est prévu qu’un tutoriel portant sur la fabrication d’un couvre-visage avec fenêtre intégrée soit diffusé sur le site Québec.ca prochainement. »

Le 1er juin, Audition Québec a partagé le tutoriel du MSSS pour fabriquer un masque selon le modèle avec fenêtre, disponible sur la page Port du masque ou du couvre-visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID-19.

Source: Audition Québec
Publié le: jeudi 21 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:07

Le CSMO-ÉSAC vient de lancer un sondage pour mieux comprendre les impacts de la pandémie sur la main-d’oeuvre des organismes communautaires et d’économie sociale. Il s’agit d’un court questionnaire. Les données recueillies vont pouvoir alimenter les travaux de l’Observatoire de l’ACA. La date limite pour y répondre est le 12 juin.

Remplir le court questionnaire!

Pour toutes questions sur le sondage, contactez Lynda Binhas, chargée de projet recherche et analyse au CSMO-ÉSAC : lbinhas@csmoesac.qc.ca ou 514 260-1222.

Source: CSMO-ÉSAC
Publié le: jeudi 28 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:05

Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:04

La STM et la Ville de Montréal poursuivent leur collaboration lors de la mise en place de corridors sanitaires piétonniers, en s’assurant de maintenir l’accessibilité universelle le long des tronçons commerçants visés par ces mesures favorisant la distanciation.

Tronçon sanitaire : situé entre les rues Bessborough et Walkley.

Arrêts non accessibles :

  • En direction Ouest, du côté Nord de la rue :
    • Somerled coin Cavendish
    • Somerled coin Walkley
Source: Société de transport de Montréal (STM)
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:01

La STM et la Ville de Montréal poursuivent leur collaboration lors de la mise en place de corridors sanitaires piétonniers, en s’assurant de maintenir l’accessibilité universelle le long des tronçons commerçants visés par ces mesures favorisant la distanciation.

Tronçon sanitaire : situé entre les rues Lansdowne et Renfrew.

Arrêts non accessibles :

  • En direction Est, du côté Sud de la rue :
    • The Boulevard coin Belmont
    • The Boulevard coin Renfrew
Source: Société de transport de Montréal (STM)
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:00

La STM et la Ville de Montréal poursuivent leur collaboration lors de la mise en place de corridors sanitaires piétonniers, en s’assurant de maintenir l’accessibilité universelle le long des tronçons commerçants visés par ces mesures favorisant la distanciation.

Tronçon sanitaire : situé entre les rues Duluth et Roy.

Arrêt non accessible :

  • En direction Sud, du côté Ouest de la rue :
    • St-Denis coin Duluth
Source: Société de transport de Montréal (STM)
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:00

La STM et la Ville de Montréal poursuivent leur collaboration lors de la mise en place de corridors sanitaires piétonniers, en s’assurant de maintenir l’accessibilité universelle le long des tronçons commerçants visés par ces mesures favorisant la distanciation.

Tronçon sanitaire : situé entre les rues St-Sulpice et St-Laurent.

Arrêts non accessibles :

  • En direction Est, du côté Sud de la rue :
    • Entre St-Sulpice et St-Laurent

 

Source: Société de transport de Montréal (STM)
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:00

La STM et la Ville de Montréal poursuivent leur collaboration lors de la mise en place de corridors sanitaires piétonniers, en s’assurant de maintenir l’accessibilité universelle le long des tronçons commerçants visés par ces mesures favorisant la distanciation.

Tronçon sanitaire : situé entre les rues Marlowe et Claremount.

Arrêt non accessible :

  • En direction Est, du côté Sud de la rue :
    • Sherbrooke coin Vendôme
Source: Société de transport de Montréal (STM)
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 21:00

La STM et la Ville de Montréal poursuivent leur collaboration lors de la mise en place de corridors sanitaires piétonniers, en s’assurant de maintenir l’accessibilité universelle le long des tronçons commerçants visés par ces mesures favorisant la distanciation.

Tronçon sanitaire : situé entre les rues Berri et Laverdure.

Arrêt non accessible :

  • En direction Ouest, du côté Nord du boulevard :
    • Henri-Bourassa coin Laverdure
Source: Société de transport de Montréal (STM)
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:59

Un entrepreneur québécois a développé une solution qui permet d’ouvrir les portes avec l’avant-bras plutôt qu’avec les mains, ce qui réduit les risques de contagion par les poignées de porte.

Le dispositif d’aluminium en forme de crochet s’installe facilement sur les poignées de porte existantes et permet de tirer celles-ci avec l’avant-bras, ce qui évite le contact avec les mains.

Le produit est disponible au coût de 79$ via le site web de l’entreprise LePortier située à Boisbriand, sur la Rive-Nord de Montréal.

Publié le: mercredi 03 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:59

Isabelle Coulombe, malentendante de naissance, a créé la compagnie Maskic et fabrique un masque muni d’une «fenêtre» transparente en vinyle afin de faciliter la lecture labiale et la communication avec les personnes atteintes de surdité ou de problèmes auditifs.

Chaque semaine une trentaine de masques avec fenêtre transparente sont produits, une centaine a été vendu en moins d’un mois. Étant asthmatique, elle l’a fabriqué en pensant à prévenir la suffocation

Le Maskic est fabriqué de coton et est muni d’une fenêtre transparente de vinyle. Il est lavable, réutilisable, et il répond aux critères de fabrication du gouvernement du Québec, affirme la Gatinoise.

Isabelle Coulombe a fait parvenir deux Maskic au premier ministre Legault il y a deux semaines. «Mais je n’ai toujours pas reçu de nouvelle», dit-elle. Qui sait ? Peut-être verra-t-on bientôt M. Legault sourire à travers son masque…

Le Maskic se vend au coût de 15 $ l’unité sur le site maskic.ca.

Publié le: mercredi 03 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:58

Les comportements-barrière font maintenant partie de notre quotidien. Croiser quelqu’un sur le trottoir invite à faire quelques pas de côté. Aller à l’épicerie avec un masque au visage ne suscite plus les regards étonnés. Ces comportements ont été suggérés à la population par les autorités sanitaires dans l’empressement, ces derniers mois, et parfois aussi avec une certaine dose de confusion (pensons au port du masque). Maintenant que les scientifiques ont un peu de recul, que disent-ils de ces gestes antipandémie? Sont-ils réellement efficaces, et quelles nuances doit-on apporter?

Pour la première fois, et grâce à un financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des spécialistes ont fait une revue complète de la littérature scientifique disponible sur les comportements-barrière (en anglais) et leur effet sur la propagation du SRAS, du MERS et de la COVID-19. Quelques constats importants ressortent de ce travail publié lundi dans The Lancet.

Distance : D’abord, les auteurs soulignent qu’une distance de 1 mètre diminue de 82% les risques de transmettre le coronavirus par rapport à un contact plus rapproché. Au-delà de ce seuil, chaque mètre de distance supplémentaire diminue les risques relatifs de moitié, et ce, jusqu’à une distance de 3 mètres. Ainsi, maintenir une distance de 2 mètres protège de 91% des rencontres avec une personne infectée, et se tenir à 3 mètres, de plus de 95% des rencontres.

Masques de procédure : Ensuite, le pouvoir protecteur des masques est confirmé dans les études analysés. Dans un contexte médical, les respirateurs de type N-95 sont efficaces à 96% pour empêcher une infection lors d’une exposition, alors que les autres masques (dont les masques chirurgicaux abondamment utilisés dans les hôpitaux) ne le sont qu’à 77%. «Pour tous les travailleurs de la santé dans les unités de COVID-19, un respirateur [N-95] devrait être la norme minimale », écrivent deux spécialistes de santé publique dans un commentaire accompagnant l’étude dans The Lancet. Globalement, les masques et les respirateurs N-95 diminuent de manière appréciable les risques d’infection pour ceux qui les portent, aussi bien à l’hôpital que dans la communauté.

Visières : Finalement, les auteurs de la méta-analyse concluent que la protection des yeux est un comportement-barrière aux bénéfices généralement sous-évalués. Porter une visière ou des lunettes de protection réduit les risques de contracter la maladie de 78% lors d’un contact avec une personne infectée — soit par l’arrêt des gouttelettes et des aérosols, ou bien en empêchant la personne de se toucher les yeux avec ses propres doigts.

Cumulativement, les bonnes habitudes mentionnées ci-dessus diminuent énormément les risques de transmission, mais rien ne peut protéger à 100% une personne d’une infection, reconnaissent les auteurs.

Sur le même sujet, lire l’article « COVID-19 : les mesures de protection fonctionnent, montre une étude exhaustive« 

Source: Le Devoir : Infolettre
Publié le: mardi 02 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:57

La pandémie de COVID-19 a fait ressortir les obstacles quotidiens auxquels font face de nombreuses personnes en situation de handicap. L’isolement, la précarité financière et les obstacles à l’emploi ont tous une incidence disproportionnée sur la qualité de vie des personnes en situation de handicap. Le gouvernement du Canada reconnaît qu’il doit continuer de travailler avec ses partenaires partout au pays pour bâtir un Canada plus accessible et inclusif.

Aujourd’hui, la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées, l’honorable Carla Qualtrough, a annoncé le lancement d’un appel de propositions dans le cadre de la composante Projets de petite envergure du Fonds pour l’accessibilité nouvellement modernisé. La modernisation du programme aidera à mieux répondre aux besoins des personnes en situation de handicap en bâtissant des collectivités et des milieux de travail plus accessibles, et à offrir plus de souplesse aux organismes pendant la pandémie de COVID-19. L’appel de propositions pour la composante Projets de petite envergure du Fonds pour l’accessibilité fournit du financement à des organismes pour des projets de construction, de rénovation ou de réaménagement de petite envergure qui permettent aux personnes en situation de handicap de vivre et de travailler dans des collectivités plus inclusives et plus accessibles.

Cette année, les organismes qui présentent une demande de financement disposeront de 24 mois pour achever leurs projets au lieu des 12 mois prévus à l’origine. En outre, les projets dont le financement est approuvé seront maintenant financés à 100 %, jusqu’à concurrence de 100 000 $.

Le processus de demande a également été simplifié, et des taux fixes ont été instaurés pour alléger le fardeau des demandeurs et accélérer le processus. Grâce à l’établissement des coûts fondés sur les taux fixes, les demandeurs n’auront plus besoin de fournir des devis de construction et des renseignements budgétaires détaillés pour trois des projets les plus courants : les rampes, les portes accessibles et les toilettes accessibles. Les projets relevant du modèle d’établissement des coûts fondés sur les taux fixes seront financés sur la base du premier arrivé, premier servi. Cela signifie que les projets seront évalués dès la soumission de la proposition et que les organismes pourront recevoir des fonds plus rapidement.

Le gouvernement du Canada finance également en priorité les organismes qui offrent ou qui prévoient offrir des possibilités d’emploi aux personnes en situation de handicap.

Des séances d’information WebEx sur l’initiative du Fonds pour l’accessibilité seront offertes afin d’aider les organismes tout au long du processus de demande.

Les organismes ont jusqu’au 13 juillet 2020 pour présenter une demande en visitant la page Canada.ca/fonds-accessibilite.

« Ces derniers mois ont été très difficiles pour tout le monde, mais les personnes en situation de handicap ont dû faire face à des difficultés supplémentaires et à des obstacles à leur participation. Je sais que les personnes en situation de handicap traversent actuellement des périodes difficiles et je veux leur envoyer un message clair : notre gouvernement continuera de déterminer, d’éliminer et de prévenir de manière proactive les obstacles à l’accessibilité et le fera de façon sécuritaire et efficace. J’espère que les changements apportés au Fonds pour l’accessibilité aideront les organismes partout au pays à mettre en œuvre leurs projets et à continuer de rendre les milieux de travail et les collectivités plus inclusive et plus accessible pour tout le monde. »
L’honorable Carla Qualtrough, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées

Liens connexes
Publié le: mardi 02 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:51

La Société Canadienne de la Sclérose en Plaques de l’Est de Montréal propose des séances de Yoga adapté sur chaise, offertes gratuitement sur la page Facebook ‘Yoga Section Est de Montréal’ les jeudis 4 juin, 11 juin et 18 juin, de 14h30 à 15h45.

Contact : Cynthia Morgan,  514 640 5472

Publié le: mardi 02 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:45

Les services de prévention et de traitement des maladies non transmissibles (MNT) ont été gravement perturbés depuis le début de la pandémie de Covid-19, selon une enquête de l’OMS publiée lundi. Cette situation est très préoccupante car les personnes vivant avec les MNT sont plus exposées à des maladies graves liées à la Covid-19 et à des décès.

L’enquête, réalisée par 155 pays sur une période de trois semaines en mai, a confirmé que l’impact du coronavirus est mondial, mais que les pays à faible revenu sont les plus touchés.

La principale conclusion est que les services de santé ont été partiellement ou totalement perturbés dans de nombreux pays. Plus de la moitié (53 %) des pays étudiés ont partiellement ou complètement interrompu les services de traitement de l’hypertension, 49 % ceux du diabète et des complications liées au diabète, 42 % ceux du traitement du cancer et 31 % ceux des urgences cardiovasculaires.

Les services de réadaptation ont été interrompus dans près des deux tiers (63 %) des pays, même si la réadaptation est la clé d’un rétablissement sain après une maladie grave due à la Covid-19.

Dans la majorité (94 %) des pays ayant répondu, le personnel des ministères de la santé travaillant dans le domaine des MNT a été partiellement ou totalement réaffecté pour soutenir la réponse à la Covid-19.

Le report des programmes de dépistage public (par exemple pour le cancer du sein et du col de l’utérus) était également très répandu, signalé par plus de 50 % des pays. Cela était conforme aux recommandations initiales de l’OMS visant à réduire au minimum les soins non urgents en établissement tout en s’attaquant à la pandémie.

Toutefois, selon l’étude, les raisons les plus courantes de l’interruption ou de la réduction des services étaient l’annulation des traitements prévus, la diminution des transports publics disponibles et le manque de personnel parce que les agents de santé avaient été réaffectés pour soutenir les services luttant contre la Covid-19.

Selon l’OMS, les résultats de l’enquête sont encourageants car des stratégies alternatives ont été mises en place dans la plupart des pays pour aider les personnes les plus à risque à continuer de recevoir un traitement pour les maladies non transmissibles.

Parmi les pays ayant signalé des interruptions de service, 58 % des pays utilisent désormais la télémédecine (conseils par téléphone ou en ligne) pour remplacer les consultations en personne ; dans les pays à faible revenu, ce chiffre est de 42 %. Le triage pour déterminer les priorités a également été largement utilisé, dans les deux tiers des pays ayant fait rapport.

Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:44

Les Voies actives sécuritaires permettront aux Montréalaises et aux Montréalais qui ont adopté le transport actif de circuler dans des aménagements temporaires dédiés et sécuritaires afin de rejoindre, entre autres, les grands parcs de la Ville et plusieurs artères commerciales d’importance, tout en respectant les directives de santé publique. Consulter la vidéo « Découvrez les voies actives sécuritaires ».

Infrastructures permanentes déjà prévues:

  • 24 nouveaux kilomètres du Réseau express vélo (REV);
  • 33 nouveaux kilomètres du réseau cyclable hors-REV;
  • 70 nouveaux kilomètres de réseau cyclable local, prévus par les arrondissements.

Contexte de la COVID-19 : Création de voies piétonnes et cyclables temporaires:

  • 112 km de Voies actives sécuritaires;
  • 88 km de rues réaménagées au profit des piétons et des cyclistes (rues lentes, rues partagées, rues familiales et actives, rues piétonnes, voies cyclables temporaires, etc.) sont prévus par les arrondissements.

Un total de 327 km de nouvelle voies piétonnes et cyclables seront ainsi créées cet été, qui s’ajoutent aux plus de 900 km existants, dédiés aux piétons et aux cyclistes partout sur l’île de Montréal. Cet été, les piétons et les cyclistes montréalais auront donc accès à plus de 1 200 km de voies dédiées pour se déplacer en toute sécurité.

Le circuit sera développé en 2 phases.

Phase 1 : Juin

  • Boulevard Saint-Laurent,
  • Rue Saint-Denis,
  • Avenue Christophe-Colomb,
  • Avenue du Mont-Royal qui sera piétonnisée,
  • Boulevard Gouin.

Ces travaux permettront l’ajout de 5 corridors piétons et cyclistes de 61 km qui connecteront les parcs du Mont-Royal, Maisonneuve, Jarry, Frédéric-Back et de l’Île-de-la-Visitation.

Phase 2 : Été 2020

  • Aménagement de 6 corridors piétons et cyclistes supplémentaires totalisant 51 km,
  • Piétonnisation d’artères commerciales supplémentaires, dont la rue Wellington,
  • Mise en place de nouveaux corridors sanitaires.

Détail des actions par axe

  • Mont-Royal – Rachel : Piétonnisation de l’avenue du Mont-Royal et création d’un corridor piéton et cycliste sur la rue Rachel dans l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Ces axes permettront de relier les parcs du Mont-Royal, La Fontaine et Maisonneuve.
  • Christophe-Colomb : Création d’un corridor multifonctionnel dans l’axe de l’avenue Christophe-Colomb. Cet axe permettra de relier le fleuve Saint-Laurent à la rivière des Prairies. De plus, grâce à des liaisons locales, les parcs Frédéric-Back et Jarry seront reliés au réseau.
  • Sainte-Catherine : Retour de la piétonnisation sur la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Ouest sera aussi réaménagée, les détails seront dévoilés sous peu par l’arrondissement de Ville-Marie.
  • Saint-Laurent : Ajout d’une voie cyclable unidirectionnelle, ainsi que d’espace pour les piétons et création de terrasses sur chaussée sur le boulevard Saint-Laurent, lorsque permis par la DRSP, grâce à des assouplissements réglementaires.
  • Saint-Urbain : À l’instar de ce qui a été fait sur la rue de Rivoli à Paris, il y aura doublement de la piste cyclable pour permettre davantage de distanciation sur l’axe névralgique qu’est la rue Saint-Urbain.
  • Saint-Denis : Début des travaux du Réseau express vélo (REV). En partenariat avec la SDC rue Saint-Denis, la Ville trouvera des solutions pour permettre l’occupation du domaine public et pour aménager l’espace de façon sécuritaire.
  • Ontario – Hochelaga : Création d’un « transit mall », dont la conception est toujours en cours.
  • De la Commune – Vieux-Montréal : Piétonnisation de la rue de la Commune et ajout d’une piste cyclable. Parallèlement, l’arrondissement de Ville-Marie travaille à transformer les rues de ce secteur historique en « rues partagées ».
  • Wellington : Piétonnisation de la rue Wellington, à Verdun.
  • Canal de Lachine – Notre-Dame : Création d’un corridor de mobilité active sur la rue Notre-Dame, dans le Sud-Ouest, entre la rue Peel et Place Saint-Henri.
  • Camilien-Houde – Côte-des-Neiges – Queen-Mary : Bonification de la Cyclovia Camilien-Houde pour permettre des heures et une fréquence étendue les fins de semaine, et ajouts de corridors piétons sur les deux grandes artères du quartier Côte-des-Neiges.
  • Gouin : À l’image du « Projet Poussette » proposé par l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, la Ville de Montréal souhaite faire du boulevard Gouin un sens unique afin de libérer de l’espace pour les piétons et les cyclistes. L’axe permettra aussi de désenclaver les quartiers les plus touchés par la crise actuelle. Une séance d’information sur le projet Poussette aura lieu le 11 juin à 18h30 pour expliquer les composantes du projet, les objectifs et sa portée (consulter le communiqué).

Annonces des arrondissements

Ahuntsic-Cartierville : plus de 5 km de nouvelles pistes bidirectionnelles seront implantées cet été, sur les rues Prieur et Sauriol, qui seront aussi mises à sens unique. Les rues Berri et Lajeunesse seront aussi transformées par la mise en place du Réseau express Vélo (REV).

Lachine : mise en place d’un important corridor cyclable sur le boulevard Saint-Joseph. La voie en direction Est sera fermée aux automobilistes, de la 34e à la 6e Avenue, devenant ainsi un espace réservé aux cyclistes.

Le Plateau Mont-Royal : Consulter la carte des Nouveaux corridors estivaux de transports actifs du Plateau (pdf).

Le Sud-Ouest :

  • 16 km de rues seront graduellement transformées, reliant notamment par voies cyclables une vingtaine de parcs du Sud-Ouest entre eux et le parc Angrignon aux grands parcs montréalais.
  • Juin 2020, aménagement d’un corridor de mobilité active sur la rue Notre-Dame Ouest, de la place Saint-Henri jusqu’à la rue Peel.

Mercier–Hochelaga-Maisonneuve : Consulter la carte des voies estivales sécuritaires pour piétons et cyclistes de MHM.

Verdun : Des aménagements transitoires et temporaires seront mis en œuvre dès le mois de juin afin de favoriser la cohabitation sécuritaire de l’ensemble des usagers et le respect de la distanciation physique, tout en améliorant l’expérience commerciale sur l’artère Wellington et en offrant plus d’espace aux commerçants.

Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension : un tracé cyclable sera implanté sur la rue Villeray, entre le boulevard Saint-Laurent et la 24e Avenue

Publié le: vendredi 15 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:42

Héma-Québec participe à une étude clinique nationale pour fournir au corps médical du plasma convalescent, soit du plasma prélevé auprès de personnes guéries de la COVID-19, afin d’évaluer l’efficacité comme traitement contre cette maladie.

Pour participer à cette étude clinique:

  • Vous devez avoir été diagnostiqué ou testé positif à la COVID-19;
  • Vous devez être complètement guéri et ne plus avoir de symptômes depuis au moins 14 jours;
  • Vous devez être âgé d’au moins 18 ans et de moins de 70 ans;
  • Si vous êtes une femme, vous devez n’avoir aucun antécédent de grossesse.

Si vous répondez à ces critères, envoyez un courriel à l’adresse plasma.convalescent@hema-quebec.qc.ca en précisant:

  • Votre nom complet;
  • Votre adresse civique;
  • Le numéro de téléphone de jour où l’on peut vous joindre;
  • La date à laquelle vous avez reçu votre diagnostic de COVID-19;
  • La date de la fin de vos symptômes.
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:36

En collaboration avec le Comité régional pour l’autisme et la déficience intellectuelle (CRADI), AlterGo a récemment fait parvenir une lettre au premier ministre et à différents élus provinciaux et municipaux, concernant les besoins urgents dans les camps de jour pour les jeunes ayant un handicap et leurs proches et l’importance d’agir.

Depuis l’envoi de cette lettre, le gouvernement a annoncé que les camps de jour pourront ouvrir le 22 juin. Nous nous réjouissons de cette annonce, puisque ce service est non seulement un moyen pour ces personnes d’accéder au loisir, mais représente une offre essentielle pour soutenir les proches et les familles des personnes ayant une limitation fonctionnelle, qui sont frappées de plein fouet par la crise que nous vivons. Présentement, ces familles sont confinées depuis le début de la pandémie et sont à bout de souffle. Elles ne reçoivent presque plus de services et vivent dans l’incertitude face à la capacité d’accueil des camps de jour.

Le temps file et les organisations s’inquiètent. À Montréal, ce sont 22 organismes qui offrent des camps de jour spécialisés et 89 organisations régulières qui proposent des services d’accompagnement à des participants ayant un handicap. En 2012, l’Office des personnes handicapées du Québec estimait à 3 485 le nombre d’enfants montréalais ayant une incapacité grave à très grave. Ce sont autant de familles qui se retrouvent isolées et démunies face à l’incertitude qui règne.

Cet été, les organismes seront soumis à des protocoles très stricts et les besoins pour respecter ces protocoles sont nombreux. D’abord, pour respecter les consignes sanitaires, il faudra multiplier le nombre de locaux. Il devient ainsi primordial que les Centres de services scolaires, la Ville de Montréal et tous les partenaires mettent à disponibilité le plus de locaux possible pour les camps de jour à un prix abordable, et y priorisent l’accès aux jeunes les plus vulnérables.

De plus, dû à la pénurie du matériel, les organismes n’ont pas accès facilement aux équipements de protection individuels nécessaires et recommandés. Le Service régional du réseau de la Santé et des Services sociaux de Montréal doit s’assurer de fournir ces équipements en quantité suffisante, ainsi que le matériel et les ressources humaines nécessaires pour désinfecter les locaux pendant la réalisation des activités.

Ensuite, pour respecter les ratios d’encadrement établis par les autorités sanitaires, les camps de jour auront besoin de multiplier les embauches. Nous saluons l’appel du gouvernement, qui a incité les jeunes à travailler dans les camps de jour cet été. Nous réaffirmons l’importance de trouver du nouveau personnel et incitons toutes les personnes ayant déjà été intervenants avec les personnes ayant une limitation fonctionnelle à s’impliquer.

Nous souhaitons lancer un appel à la mobilisation. Pour que les enfants vivant avec une limitation fonctionnelle puissent participer à un camp de jour cet été, nous aurons besoin de chacun d’entre vous. Ces jeunes ont le droit de participer à des activités de loisir et de profiter, eux aussi, de l’été. Nous devons laisser tomber certains cadres établis pour trouver des solutions, nous devons être créatifs. Il est primordial de travailler à un arrimage entre les organismes communautaires, les ministères et les autorités concernées pour faciliter l’implantation des mesures nécessaires à la dispensation de ce service plus qu’important pour des milliers de familles de Montréal. La cohésion et la collaboration sont les clés du succès de la réalisation des programmations des camps de jour de cet été.

Nous sommes convaincus que si nous travaillons ensemble, nous parviendrons à offrir les services nécessaires au bon développement de nos jeunes et à la qualité de vie de leurs proches. Alors, ne baissons pas les bras et continuons à nous concerter et à rêver collectivement, notre communauté est capable de faire de grandes choses si nous travaillons ensemble dans le même sens.

Publié le: mercredi 27 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:35

Les Canadiens d’un bout à l’autre du pays ressentent les effets économiques de la COVID-19. Afin d’assurer une reprise solide, chacun d’entre nous doit pouvoir contribuer également à notre économie. C’est pourquoi le gouvernement du Canada est résolu à faire en sorte que tout le monde, y compris les personnes en situation de handicap, a la chance de participer pleinement au sein d’une société exempte d’obstacles. Cela signifie travailler en partenariat avec les organisations qui nous aideront à créer des services, des collectivités et des milieux de travail inclusifs et accessibles.

Dans le cadre de la Semaine nationale de l’accessibilité au Canada, la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées, l’honorable Carla Qualtrough, a annoncé un soutien financier allant jusqu’à 6,4 millions de dollars sur trois ans. Seize organisations situées un peu partout au Canada bénéficieront de ces fonds versés par l’entremise de la composante Personnes handicapées du Programme de partenariats pour le développement social (PPDS-PH). Ce financement appuiera les partenariats entre les intervenants auprès des personnes en situation de handicap et le secteur privé sous réglementation fédérale. Il aidera également à l’élaboration d’outils et de ressources en matière de pratiques exemplaires dans les domaines suivants: milieux de travail accessibles, conception et prestation de services accessibles et communications.

Le gouvernement a lancé des appels de propositions en 2019 sous deux volets:

  • Sécurité financière : soutenir les projets qui élaborent et testent des approches novatrices visant à améliorer la situation financière des Canadiens en situation de handicap en âge de travailler qui vivent dans la pauvreté ou presque;
  • Leadership chez les jeunes : former la prochaine génération de jeunes dirigeants dans le secteur des personnes en situation de handicap en offrant des expériences de leadership utiles à ces jeunes ou à ceux qui ont l’expérience de telles incapacités, tout en facilitant la planification de la relève et la viabilité dans ce même secteur.

Le gouvernement a lancé deux appels de propositions ciblés en 2019 :

  • Pour un Canada accessible : Projets de partenariat – Financer des projets qui appuient la participation continue des intervenants du secteur des personnes en situation de handicap à la mise en œuvre de la Loi canadienne sur l’accessibilité;
  • Leadership autochtone – Présenter le point de vue des Autochtones en situation de handicap dans le contexte de la production des rapports liés à la Convention relative aux droits des personnes handicapées de l’Organisation des Nations Unies.

Le Programme de partenariats pour le développement social aide les enfants et les familles, les personnes en situation de handicap et d’autres Canadiens vulnérables à améliorer leur vie. La composante Personnes handicapées de ce programme finance des organismes sans but lucratif qui font la promotion de l’inclusion sociale des personnes en situation de handicap, qui s’attaquent aux problèmes sociaux et aux obstacles auxquels ces personnes font face dans la société canadienne et qui appuient la mise en œuvre de la Loi canadienne sur l’accessibilité.

On a constaté une augmentation des obstacles sociaux à l’inclusion pendant la pandémie de COVID-19, ce qui explique pourquoi le financement d’organismes à travers le PPDS-PH est particulièrement important. Les organismes qui recevront du financement pourront maintenir leurs collaborations avec leurs partenaires et intervenants à travers le pays, et ainsi bâtir une société inclusive, équitable et accessible grâce à des approches intersectionnelles, durables et basées sur les droits de la personne.

« Alors que nous traversons la pandémie de COVID-19, le gouvernement du Canada est déterminé à aider les personnes en situation de handicap à rester en bonne santé et en sécurité et à maintenir leur dignité. Le gouvernement a un rôle crucial à jouer pour continuer d’aider à éliminer les obstacles. Grâce au financement fourni par la composante Personnes handicapées du Programme de partenariats pour le développement social, nous continuons de changer les perceptions en collaborant avec des organismes à travers le Canada pour trouver des projets qui améliorent l’inclusion sociale et l’accessibilité des personnes en situation de handicap. »
L’honorable Carla Qualtrough, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées

Liste des organismes recevant des fonds
  • Prospérité Canada
  • Université du Manitoba
  • Planned Lifetime Advocacy Network
  • Finautonome
  • Conseil canadien de la réadaptation et du travail (CCRT)
  • Instituts de recherche et de développement sur l’intégration et la société (IRDIS)
  • Association des malentendants canadiens
  • Assemblée des Premières Nations
  • Congrès des Peuples autochtones
  • Association des femmes autochtones du Canada
  • Sam Sullivan Disability Foundation
  • L’Arche Canada
  • Eviance
  • Association des malentendants canadiens
  • Active Living Alliance for Canadians with Disabilities
  • RAFH-Dawn Canada
Liens connexes
Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:35

Le mois de juin étant le Mois national de la sensibilisation à la surdicécité, les Services communautaires Surdicécité d’INCA (SCS) d’INCA ont le plaisir de célébrer son personnel et les clients auxquels il fournit des services.

Les accompagnateurs et les spécialistes de la littératie de SCS apportent une aide inestimable en permettant aux clients de l’organisme, qui sont sourds-aveugles, à accéder à l’information sur le monde qui les entoure.

Nos services d’intervention fournissent des informations précises de manière appropriée pour permettre aux personnes sourdes-aveugles de faire des choix, de planifier leurs projets, de communiquer avec succès, de se déplacer dans leur environnement et d’acquérir le plus d’autonomie possible. Notre programme de littératie, le seul programme de littératie et d’acquisition des compétences de base qui s’adresse aux adultes sourds-aveugles en Ontario, permet à nos spécialistes de travailler avec les clients sur un large éventail d’objectifs, y compris l’emploi, l’apprentissage, l’éducation post-secondaire et l’autonomie générale.

Au cours de la pandémie de COVID-19, nos accompagnateurs ont continué d’assurer la prestation de services directs aux personnes sourdes-aveugles dans la communauté et à leur domicile afin d’assurer qu’elles puissent accéder aux biens de premières nécessité et de contribuer à réduire leur isolement. Mais cette crise sanitaire a également signifié que SCS et son personnel devaient trouver des moyens créatifs et innovants pour veiller à la prestation des services.

« Nos accompagnateurs et nos spécialistes en littératie ont trouvé de nouvelles façons de communiquer avec les clients pour s’assurer qu’ils sont informés », déclare Sherry Grabowski, directrice générale des Services communautaires Surdicécité d’INCA. « Que ce soit en s’asseyant à l’extérieur des maisons de retraite et en signant par la fenêtre ou en organisant des webinaires et des séances virtuelles sur des sujets aussi variés que l’actualité, la défense des droits et la nutrition, notre personnel s’est efforcé de minimiser le sentiment d’isolement et de solitude que peuvent éprouver nos clients. »

Pour l’instant, ces nouvelles adaptations apportées aux services ne sont possibles que pour les clients des SCS en Ontario – cependant, notre organisation s’efforce de changer cette situation.

Notre organisme s’est fixé comme objectif d’étendre ses services à d’autres régions géographiques dans l’espoir d’aider davantage de personnes partout au pays. Avec plus de 1 % de la population canadienne sourde-aveugle, les services de SCS sont maintenant plus importants que jamais pour ceux qui en ont besoin.

« Le manque de services de soutien professionnel pour les personnes sourdes-aveugles au Canada est sans aucun doute un problème de droits de la personne, surtout lorsqu’une personne a besoin d’un professionnel pour faciliter la communication lors d’un rendez-vous médical ou juridique », déclare John M. Rafferty, président et directeur général d’INCA. « Et c’est pourquoi nos services sont si importants pour les personnes que nous servons ».

À mesure que le Canada émerge graduellement du confinement qu’impose la pandémie de COVID-19, les Services communautaires pour personnes sourdes-aveugles de l’INCA sont impatients de poursuivre leur expansion afin de fournir des services qui transformeront la vie de centaines de milliers de Canadiens qui sont sourds-aveugles.

Publié le: lundi 01 juin 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:30

Texte d’Isabelle Ducharme, Présidente du conseil d’administration de Kéroul.

Le déconfinement a officiellement commencé. On ose imaginer profiter de certains attraits touristiques dans un futur proche. Ce futur n’est toutefois pas aussi proche pour tout le monde!

Si le coronavirus a chamboulé la vie de tout le monde, certaines parts de la population en ressentent davantage les contrecoups. C’est notamment le cas des personnes handicapées, un groupe dont je fais partie, puisque je me déplace en fauteuil roulant motorisé.

En tant que population particulièrement vulnérable durant cette crise sanitaire, nous savons que nous devrons prendre des précautions pendant longtemps. Nous savons aussi que nous aurons besoin de davantage de services de soutien pour profiter de la vie. Ces services de soutien – qui concernent autant les soins personnels, les tâches ménagères, le transport et l’accompagnement, par exemple – reprendront eux aussi très lentement. Cela nuira certainement à notre qualité de vie pendant un bon moment. Avant même de penser à sortir, nous devrons nous assurer que nos besoins de base sont remplis.

Une vie n’est complète qu’avec une touche de plaisir, handicap ou non. Il n’y a rien de futile ici.

Considérant toutes ces contraintes, pourrons-nous profiter de l’été comme tout le monde? Probablement pas. Nous pourrions même être les dernières personnes à voyager à nouveau! Nous avons pourtant autant besoin des voyages et des loisirs que tout le monde. Une vie n’est complète qu’avec une touche de plaisir, handicap ou non. Il n’y a rien de futile ici.

Notre situation de handicap aura un effet multiplicateur sur les enjeux du déconfinement, l’accès au tourisme et aux loisirs et entrainera de nombreuses barrières supplémentaires.

Je peux d’abord m’exprimer au sujet de l’accompagnement, ce casse-tête dans le contexte de la distanciation physique. Les nouvelles normes de distanciation – qui ne sont pas prêtes de disparaître – me rendent inconfortables. Non pas parce que je n’en comprends pas l’importance, mais parce que je ne peux tout simplement pas les appliquer! L’assistance humaine dont j’ai besoin nécessite un contact rapproché. Cela augmente donc mon risque d’infection. Comment pourrai-je profiter des loisirs dans ce contexte?

Je peux aussi vous partager les difficultés liées au déplacement. Les personnes handicapées ont moins accès à une voiture ou au transport en commun régulier que le reste de la population, alors qu’il s’agit de moyens de transport flexibles. Plusieurs d’entre nous utilisent principalement le transport adapté pour se déplacer. Il ne peut présentement être utilisé que pour des déplacements essentiels. Les contraintes de distanciation physique en réduisent la capacité, puisqu’une voiture qui transportait trois personnes ne peut maintenant qu’en transporter une.

Ça pourrait être long avant que le transport adapté puisse opérer au maximum de sa capacité et ainsi garantir un transport pour tout type de déplacement. Ça pourrait être long avant que les sorties dites de loisir soient acceptées pour le transport adapté. Alors que tout le reste de la population peut déjà aller dans les parcs, nous devrons attendre… pour combien de temps?

Je peux finalement vous communiquer mes craintes par rapport à l’accès même aux installations touristiques. L’offre d’établissements accessibles universellement est déjà bien faible lorsque tout est ouvert à capacité maximale. Si les aménagements temporaires ne sont pas accessibles, que ce soit par l’installation de lavabos sans dégagement ou de corridors trop étroits, comment pourrai-je suivre les normes sanitaires pour me protéger et protéger les autres?

Les réouvertures partielles actuelles réduisent les possibilités qui me sont offertes, alors que j’ai déjà moins de possibilités que le reste de la population.

Si les parcs ouvrent seulement sans installations sanitaires, prendrai-je le pari d’y aller quand même? Si les haltes routières sont fermées, alors qu’elles comptent parmi les seuls établissements à offrir des toilettes accessibles, vais-je tout de même tenter parcourir de longues distances? Si les principaux attraits des régions restent fermés, alors qu’ils sont souvent les seuls à être relativement accessibles, prendrai-je le risque d’y séjourner? Les réouvertures partielles actuelles réduisent les possibilités qui me sont offertes, alors que j’ai déjà moins de possibilités que le reste de la population.

Avec tous ces obstacles supplémentaires, nous ne sommes pas prêts de profiter de nouveau du tourisme. Le déconfinement sera certainement à vitesse variable. On souhaite tout de même que les feuilles n’aient pas le temps de tomber avant que nous puissions nous aussi retrouver les plaisirs qu’apporte le tourisme!

Publié le: mercredi 27 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:27

Texte de Patrick Fougeyrollas :

Le capacitisme ambiant des décisions de la santé publique, n’est pas excusable mais n’étonne pas outre mesure au sein du Mouvement de vie autonome québécois ou international. Par contre le silence assourdissant des instances responsables administratives sur les conséquences graves de mise en parenthèses prolongée des plans de services individualisés obligatoires pour tous ces jeunes, adultes et ainés en situation de handicap est incompréhensible. À l’interne comme à domicile les personnes en situation de handicap et leurs proches significatifs sont ignorés, infantilisés et discriminés. La confiance collective de la population en situation de handicap et de leurs proches est sérieusement atteinte et le temps des recours collectifs viendra. Comment expliquer que plus de 35 ans d’efforts nationaux pour adopter et mettre en œuvre des politiques et programmes inclusifs de prévention, d’adaptation-réadaptation et de soutien à la participation sociale des personnes ayant des capacités différentes puissent être tassés de la main? Des États-Généraux, avec toutes les actrices et acteurs concernées, devront se pencher sur les faits chronologiques de cette pandémie, leurs causes et conséquences, et trouver des solutions pour que les mécanismes de vigilance sociétale que nous pensions avoir mis en place pour garantir l’exercice des droits humains des personnes ayant des incapacités significatives et persistantes ne puissent disparaitre dans un sous-portefeuille de la santé-services sociaux et soit directement branché au Conseil exécutif et avec le Premier ministre.

Publié le: lundi 18 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:24

Audition Québec lance la campagne « Je lis sur les lèvres ». À la suite du sondage auprès de nos membres et de nos abonnés Facebook, Audition Québec a commandé des macarons (au coût de 2$). L’Association des personnes avec une déficience de l’audition a fait produire des autocollants à placer à l’endos d’un téléphone cellulaire, qu’elle offrira gratuitement. Nous allons en recevoir et pourrons en expédier moyennant les frais de poste.

À quoi ceci servira-t-il dites-vous ? À montrer à notre interlocuteur lorsque celui-ci porte un couvre-visage opaque, pour lui signifier que nous ne pouvons le comprendre. C’est un outil de plus dans nos stratégies de communication en temps de pandémie.

Et si vous n’avez pas peur de vous afficher, et que vous possédez un compte Facebook, pourquoi ne pas intégrer le cadre Je lis sur les lèvres à votre photo de profil Facebook? Plus nous seront nombreux à sensibiliser la société à notre réalité, plus la société sera inclusive.

Accéder à la boutique.

Publié le: vendredi 15 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:23

“Pas de protection sans mode d’emploi : 8 minutes pour se protéger et protéger les autres du COVID19”: Tel est le slogan de la nouvelle campagne d’information et de sensibilisation du réseau Handéo ! Objectif : Aider les professionnels à concilier aide à domicile et Covid-19, en se protégeant et en protégeant les bénéficiaires.

Ainsi Handéo estime à 8 minutes le temps minimum nécessaire pour adopter les bons gestes barrières et utiliser correctement l’équipement de protection individuel, et c’est justement la durée de la vidéo pédagogique. Réalisée en partenariat avec Kariateam, cette vidéo pratique propose de s’approprier les gestes protecteurs à toutes les étapes du domicile: dans la rue, avant d’entrer dans le logement, dans le logement et en repartant du logement.

Elle prend en compte deux enjeux majeurs:

  • Travailler à domicile est un environnement professionnel différent de l’hôpital ou d’un établissement: information concrète et adaptée à la spécificité du domicile.
  • Travailler auprès de personnes en situation de handicap, dépendante ou de proches aidants demande souvent d’adapter les recommandations générales existantes: développer une « compétence situationnelle » afin de s’adapter aux situations de vie spécifique des personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer, avec une myopathie, avec un traumatisme crânien, les personnes schizophrènes, autistes, polyhandicapées, malvoyantes, mal entendantes, trisomiques, etc.
Publié le: jeudi 21 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:21

Effectué auprès de 3 004 membres du Réseau FADOQ, cette étude avait pour but de prendre le pouls de l’état de ceux-ci en cette période de pandémie. Le sondage révèle que 72 % des répondants ayant indiqué recevoir des soins ou des services à domicile ont subi une réduction de leur offre de services.

Le sondage révèle aussi que 30 % des répondants ayant une maladie chronique ou une condition diagnostiquée par un professionnel de la santé, telles que l’asthme, le diabète ou une maladie cardiaque, ont signifié que leur rendez-vous médical en lien avec leur état de santé avait été annulé en raison de la crise sanitaire. Les répondants de la région de Montréal sont plus nombreux à avoir vécu cette situation (34 %).

Publié le: jeudi 21 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:18

La Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer (FQSA) a lancé une nouvelle série d’apprentissage visant à outiller toute personne œuvrant dans un milieu d’hébergement public ou privé et qui est amenée à interagir avec une personne atteinte d’un trouble neurocognitif de type maladie d’Alzheimer.

Face à la situation actuelle où plusieurs intervenants en centres d’hébergement sont appelés à être en contact pour une première fois avec des personnes atteintes d’un trouble neurocognitif, la FQSA juge primordial de fournir des notions indispensables considérant que plus de 80 % des résidents en CHSLD en sont atteints au Québec.

Composée de 11 capsules, la série d’apprentissage aborde plusieurs aspects de la maladie d’Alzheimer, soit les symptômes, les stratégies de communication, de stimulation ou encore les comportements déroutants, ainsi que la gestion de certains aspects de la vie quotidienne tels que les repas et les soins d’hygiène. Les capsules, d’une durée de 15 à 20 minutes chacune, peuvent être suivies non seulement par les intervenants mais également par quiconque désirant approfondir ses connaissances et ainsi adopter l’approche centrée sur la personne, préconisée par les 20 Sociétés Alzheimer du Québec.

Publié le: jeudi 21 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:14

* Quelques conseils pour guider une personne ayant une déficience visuelle si celle-ci ou son accompagnateur ne sont pas à l’aise à utiliser les techniques traditionnelles en contexte de pandémie *

Pour guider une personne ayant une déficience visuelle de façon efficace et sécuritaire, il n’est pas possible de respecter en tout temps la distanciation physique de 2 mètres recommandée durant cette pandémie. Par contre, certaines précautions peuvent être prises. La technique de guide humain avec la prise habituelle, en tenant au-dessus du coude du guide, peut être modifiée afin de respecter les moyens de prévention et de protection contre la maladie à coronavirus recommandés par le ministère de la Santé et des Services sociaux, notamment la consigne de tousser dans son coude.

Dans le but de favoriser une meilleure compréhension de la communauté, il est recommandé pour la personne ayant une déficience visuelle d’être identifiée en tout temps, soit avec une canne blanche ou un macaron d’identification Basse Vision. Si vous rencontrez une personne avec une déficience visuelle, soyez compréhensif si celle-ci éprouve de la difficulté à respecter les mesures de distanciation sociale.

Technique de guide humain modifiée

Si vous devez absolument être en contact avec votre guide, la prise à privilégier est de mettre votre main sur l’épaule du guide. Afin d’éviter de marcher côte à côte, votre bras doit être complètement déplié faisant en sorte que vos épaules opposées sont alignées. Ainsi, vous favorisez d’être à un pas de distance évitant de marcher sur les talons de votre guide.

Le guidage peut aussi se faire en tenant un objet rigide dont les extrémités ne sont pas pointues, cela permet d’éviter le contact physique avec le guide. L’objet tenu doit permettre à la personne guidée de bien sentir les mouvements du guide. Le guide et la personne guidée prennent chacun une extrémité de l’objet. Encore là, éviter de marcher côte à côte, la personne guidée doit être légèrement à l’arrière de son guide afin d’être à un pas de distance de celui-ci.

Attention : plus la distance entre le guide et la personne guidée est grande, plus les virages et le contournement d’obstacles seront difficiles. La sécurité de la personne guidée pourrait être compromise.

Une personne ayant un résidu visuel fonctionnel pourrait suivre visuellement son guide en évitant le contact physique.

Favoriser les explications verbales sans support tactile. S’assurer que la personne guidée entend bien vos explications (phrase courte et simple et si nécessaire la regarder lorsque vous communiquez avec elle).

À l’épicerie, prendre un chariot, la personne guidée se tient derrière en tenant la poignée et le guide tient le panier au-devant, ce qui permet de garder une distanciation physique.

Pour traverser une rue avec assistance, favoriser les indications verbales, mais si un contact physique est nécessaire, si vous pouvez mettre la main sur son épaule et si celle-ci refuse et que vous êtes à l’aise, proposez-lui de tenir le bout de la canne de détection.

NOTE : Ces conseils ne sont pas applicables pour une personne ayant des problèmes d’équilibre et en aucun temps, ne peuvent être faits avec une canne de support.

Exemples d’objets pouvant être utilisés pour guider

Canne blanche pliée, un parapluie, un bâton de marche sans pic à glace, etc.

La longueur peut varier selon l’espace disponible et l’environnement (risque de chute).

Deux illustrations représentant une personne-guide et une personne guidée. La personne-guide est placée devant et tient dans sa main, derrière son dos, une canne blanche pliée de façon à ce que la personne qui est guidée puisse tenir la canne à une distance adéquate selon l’environnement et l’espace disponible.

Guider un enfant en bas âge

Avec les parents, on privilégie de tenir la main, les doigts ou le poignet. Si l’enfant n’est pas avec son parent, il est recommandé de procéder de la même façon puisque l’enfant peut être imprévisible et se sentir inquiet. L’adulte peut porter des gants.

Consignes d’hygiène en temps de pandémie

Se laver les mains le plus souvent possible ou utiliser un gel désinfectant si aucun accès aux installations sanitaires n’est disponible.

Désinfecter régulièrement la poignée de la canne avec de l’eau et du savon, une lingette jetable ou des produits de nettoyage à usage domestique.

Nettoyer systématiquement le matériel utilisé pour guider après usage.

Il est possible d’utiliser des gants et un masque si le guide et la personne guidée n’habitent pas le même domicile.

Proposer le port de gants et un masque lors de l’utilisation des transports en commun ou dans les déplacements dans la communauté.

Attention de changer régulièrement le matériel de protection et de l’utiliser adéquatement. Éviter de se toucher le visage.

N’hésitez pas à communiquer avec votre centre de réadaptation si des difficultés dans vos déplacements persistent. Un spécialiste en orientation et mobilité pourra vous soutenir au besoin.

Source: Institut Nazareth et Louis-Braille
Publié le: lundi 11 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:11

Santé Canada a préparé un feuillet d’information pour que les personnes et les collectivités soient prêtes en cas de maladie.

Planifiez à l’avance

Prenez le temps de réfléchir à ce que vous ferez si vous ou un membre de votre famille tombez malade et avez besoin de soin. Pensez à:

  • La nourriture et les articles ménagers dont vous aurez besoin pour vous et votre famille
  • Les médicaments nécessaires, y compris le renouvellement des ordonnances en avance

Préparez-vous

Ayez des provisions à portée de main afin de ne pas avoir à quitter votre domicile si vous tombez malade. Ajoutez quelques articles supplémentaires à votre panier d’épicerie chaque fois que vous faites vos courses. Cela allège la charge des fournisseurs et peut également contribuer à alléger votre charge financière.

Restez en santé et limitez la propagation

  • Pratiquez l’éloignement physique en tout temps.
  • Lavez-vous les mains souvent avec du savon et de l’eau chaude pendant au moins 20 secondes.
  • Éternuez ou toussez dans votre bras ou manche.
  • Faites un signe de la main au lieu de donner une poignée de main, une étreinte ou un baiser.
  • Réduisez votre exposition dans les endroits bondés en faisant des achats ou en utilisant les transports en commun en dehors des heures de pointe.
  • Si vous devenez malade, restez à la maison jusqu’à ce que vous n’ayez plus de symptômes.
  • Communiquez avec un professionnel de la santé ou une autorité locale de santé publique et énumérez vos symptômes. Ils vous donneront des conseils sur ce que vous devez faire ensuite.
  • Certaines personnes peuvent transmettre la COVID-19 même si elles ne présentent aucun symptôme. Le port d’un masque non médical ou d’un couvre-visage (c.-à-d. constitué d’au moins deux couches en tissu tissé serré, fabriqué pour couvrir complètement le nez et la bouche et bien ajusté au visage, tenu en place grâce à des attaches derrière les oreilles ou des cordons derrière la tête et le cou) peut contribuer à protéger les personnes qui vous entourent.
Publié le: lundi 25 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 20:05

*Le port du couvre-visage ne remplace aucunement les mesures de protection telles que l’application des mesures d’hygiène et la distanciation physique.*

*Le port d’un masque non médical ne protège pas la personne qui le porte mais peut limiter la transmission du coronavirus aux personnes aux alentours.*

Il est recommandé de se laver les mains avant de mettre le masque, d’éviter de le toucher quand on le porte, de se laver les mains avant de l’enlever et de se relaver les mains après l’avoir retiré.

En période de canicule

Déclaration de la docteure Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada, le 27 mai :

« Lorsque la chaleur et l’humidité sont élevées, le port d’un masque peut rendre la respiration plus difficile. Alors, quand vous êtes dehors, il est préférable de maintenir la distanciation physique. Réservez l’usage du masque pour l’intérieur, lorsque le maintien de la distanciation physique n’est pas possible. La chaleur extrême peut aggraver les conditions préexistantes et les difficultés respiratoires. »

Mai

Le 25 mai, le MSSS a publié une version simplifiée du guide : Le port du couvre-visage – Version simplifiée imagée.

La page du site de Santé Québec concernant le port du couvre-visage dans les lieux publics contient désormais une section « Personnes malentendantes » : Afin de permettre aux personnes malentendantes de lire sur les lèvres et de voir les expressions faciales, les personnes travaillant en service à la clientèle sont invitées, le cas échéant, à opter pour un modèle de couvre-visage avec insertion translucide.

La page La COVID-19 et les personnes en situation de handicap au Canada de Santé Canada aborde des situations spécifiques:

  • Personnes malentendantes: Si la personne malentendante et son partenaire de communication n’ont pas de symptômes de la COVID-19, une mesure de rechange peut être employée de sorte qu’il ne soit pas nécessaire de porter un masque. Le partenaire de communication peut porter un écran facial transparent qui couvre le visage jusque sous le menton. Dans ce cas, plus l’écran est long, mieux c’est. Il faut faire de même pour la personne malentendante, si elle le tolère. Si la personne est atteinte de la COVID-19, elle doit demeurer dans sa chambre et limiter le nombre de soignants, d’aidants, de parents et d’amis dans la chambre. Dans ce cas, il serait important que le résident et son aidant portent tous les deux des masques et que des solutions de rechange soient envisagées, notamment des masques ayant une section transparente permettant de voir la bouche.
  • Personnes ayant une incapacité cognitive ou intellectuelle: Si la personne ne peut pas porter de masque, peu importe qu’elle ait ou non la COVID-19, ses soignants ou aidants devraient porter des masques et des écrans faciaux et pratiquer l’éloignement physique autant que possible, sachant que cela peut être impossible.

Le 21 mai, un article de La Presse canadienne a également mis en avant les enjeux que représente la recommandation du port du masque pour de nombreuses personnes ayant des limitations fonctionnelles. Consulter l’article « Les masques sont problématiques pour certains Canadiens ».

Pour les personnes qui portent des lunettes, voici quelque conseils pour éviter la buée:

  • Certains masques sont munis d’un petit fil en métal pliable qui longe la bordure supérieure et qui permet de serrer de chaque côté du nez pour que le masque reste bien collé sur la peau. Des personnes utilisent plutôt un pince-nez ou du ruban adhésif pour serrer le rebord du masque à ce niveau.
  • Astuce 1:Utiliser un masque plus serré, ajusté, et dont le tissu est plus perméable à l’air pour ne pas que l’air sorte par le haut quand vous expirez. Mais attention, il faut que le masque couvre une portion assez grande de votre visage en incluant le nez, les joues et le menton, pour offrir une protection efficace.
  • Astuce 2: Rabattre la partie supérieure du masque (s’il est assez grand) vers l’intérieur, ce qui améliore l’étanchéité le long de cette bordure. Ainsi, l’air chaud sortira moins par le haut.
  • Astuce 3: Insérer un mouchoir ou un papier essuie-tout plié entre la peau et le masque le long de la bordure supérieure. Ceci a le même effet que la solution 2 et contribue en plus à absorber en partie l’humidité.
  • Astuce 4: Appliquer sur les verres une solution savonneuse à base de savon à vaisselle et laisser sécher, ce qui crée une mince pellicule, empêchant ainsi la buée de se former.

Annonce du 24 avril

Le directeur national de santé publique recommande désormais le port du couvre‑visage comme outil supplémentaire pour limiter la propagation du virus.

Le port du couvre-visage est recommandé dans les lieux publics lorsque la distanciation physique de 2 mètres n’est pas possible, par exemple dans les transports en commun.

Les enfants de moins de 2 ans, les personnes avec des difficultés respiratoires, les personnes handicapées ou incapables de retirer leur couvre-visage sans l’aide d’une autre personne ne devraient pas en porter.

Annonce du 23 avril

Bien que les directives de déconfinement ne soient pas encore adoptées, il est peu probable que le port du masque non-médical sera rendu obligatoire pour les déplacements à l’extérieur:
La santé publique ne rendra pas le port du masque artisanal dans la communauté obligatoire, mais il sera «fortement recommandé», a dit le Dr Horacio Arruda.
Le port du couvre-visage va faire l’objet d’une recommandation assez forte, particulièrement pour les gens qui vont prendre le transport en commun et qui ne pourront pas respecter la distanciation de deux mètres, a indiqué le directeur national de la santé publique lors du point de presse quotidien du gouvernement.
On ne peut pas rendre ça obligatoire compte tenu de son niveau d’efficacité. En termes juridiques, ce serait excessivement contestable. Donc ça va être une forte recommandation, a-t-il précisé.
Les autorités de santé publique diffuseront sous peu des moyens assez simples pour que les personnes puissent se fabriquer un couvre-visage adéquat, a par ailleurs promis le Dr Arruda.

Comment porter le masque

Consultez la page de Santé publique Canada pour savoir comment mettre, retirer, fabriquer votre masque.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux a également publié de l’information destinée à la population (document joint), dont une vidéo explicative, pour bien utiliser et porter le couvre-visage d’une manière sécuritaire. La page Tousser ou éternuer sans contaminer présente également une illustration de la façon de bien mettre le masque.

Information pour les personnes ayant une déficience visuelle

La vidéo avec vidéodescription est disponible, mais nécessite 2 informations complémentaires:

  • À chaque fois que le docteur Vadeboncoeur parle de se laver les mains, la durée indiquée par écrit à l’écran est de 20 secondes.
  • À la fin, lorsque le narrateur indique le site Web à visiter pour obtenir plus d’information, il y a également un numéro de téléphone, inscrit à l’écran, soit le 1 877-644-4545

Le RAAQ a également publié une version sans image accessible.

Où acheter un masque

Le 27 avril, le Huffington Post a recensé une cinquantaine de boutiques québécoises vendant des masques artisanaux, de 6$ à plus de 40$.

Comment faire son masque

Un masque non médical ou un couvre-visage doit:

  • être constitué d’au moins 2 couches de tissu
  • couvrir complètement la bouche et le nez sans laisser de trous
  • être solidement fixé à la tête par des attaches ou des cordons formant des boucles que l’on passe derrière les oreilles
  • permettre de respirer facilement
  • être confortable et se porter sans nécessiter d’ajustements fréquents
  • être changé dès que possible s’il devient humide ou sale
  • conserver sa forme après avoir été lavé et séché
Matériel

Des chercheurs ont testé de nombreux matériaux pour leur efficacité à filtrer les microparticules et leur respirabilité. Les 5 matériaux recommandés sont, dans l’ordre:

  1. Denim
  2. Drap de lit
  3. Essuie-tout
  4. Canevas (toile ou coton)
  5. Serviette d’atelier
Design

Pour répondre au besoin d’une personne ayant des troubles respiratoires et une mobilité des bras et épaules limitée, Grace Jun, spécialiste en design adapté, a créé un masque plus large et favorisant la respiration.
Elle a également conçu un modèle en vinyle permettant de voir le mouvement des lèvres pour faciliter la communication avec des personnes Sourdes ou malentendantes.
En savoir plus et suivre les étapes pas à pas de confection du masque.

Créer un masque sans machine à coudre

Consultez le tutoriel simple pour créer un masque à partir d’un bandana (ou d’un tissu carré), 2 élastiques et 1 filtre à café.

Modèle avec fenêtre

Le tutoriel du MSSS pour fabriquer un masque selon le modèle avec fenêtre est enfin disponible sur la page Port du masque ou du couvre-visage dans les lieux publics en contexte de la pandémie de COVID-19.

Publié le: mardi 14 avril 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 16:13

Un sondage national « Évaluation des pertes de revenus des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux » a été mis en ligne par la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC).

L’objectif de ce sondage consiste à évaluer la hauteur des pertes de revenus causées par la pandémie pour les organismes financés à la mission globale au PSOC.

Les organismes financés PSOC (régional ou national) à la mission globale sont invités à le compléter d’ici le 2 juin.

Source: RIOCM
Publié le: mardi 19 mai 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 15:20

Ressources

Consulter la liste des commerçants locaux offrant des services et la carte interactive.

Mesures spécifiques

  • Les restrictions de stationnement de 4 heures dans les rues et du stationnement de nuit, ainsi que les bornes de stationnement sont à nouveau en vigueur depuis le 19 mai. Les résidents auront jusqu’au 19 juin pour renouveler leurs permis de stationnement expirés.
  • Les jardins communautaires de Westmount sont ouverts depuis le 18 mai.
  • Les courts à surface dure au Terrain d’athlétisme de Westmount (WAG), au parc King George et au parc Westmount sont de nouveau ouverts. L’ouverture des courts en terre battue sera annoncée sous peu.
  • Sports et loisirs : annulation des activités pour le printemps. Les bureaux du Service des sports et loisirs sont présentement fermés au public, mais vous pouvez faire une demande de carte d’accès aux installations sportives de Westmount en ligne. Deux preuves de résidence sont requises.

Corridors sanitaires et aménagements

  • Corridors :
    • Avenue Greene, entre la rue Sherbrooke et le boulevard De Maisonneuve
    • Avenue Lansdowne, entre l’avenue Westmount et la rue Sainte-Catherine.
    • Avenue Westmount, entre l’avenue Claremont et l’avenue Lansdowne.
    • Avenue Victoria, entre l’avenue Sunnyside et la rue Sherbrooke
    • Avenue Grosvenor, entre l’avenue Sunnyside et la rue St-Catherine
    • Avenue Arlington, entre le chemin de la Côte-St-Antoine et la rue Sherbrooke
    • Avenue Strathcona, entre le chemin de la Côte-St-Antoine et la rue Sherbrooke
    • Avenue Mount Stephen, entre le chemin de la Côte-St-Antoine et la rue Sherbrooke
    • Le boulevard, entre l’avenue Lansdowne et l’avenue Argyle
    • L’avenue Mount Pleasant, entre l’avenue Holton et le Boulevard
  • Le 8 avril, la ville a publié un communiqué invitant les piétons à utiliser le trottoir correspondant au sens de circulation des automobiles, afin de limiter les croisements et ainsi de favoriser le respect des 2 mètres de distance entre 2 personnes.
    Sur les rues à sens unique:

    • le côté ouest du trottoir doit être utilisé pour se diriger vers le sud
    • le côté est du trottoir doit être utilisé pour se diriger vers le nord
  • La circulation automobile sur le boulevard De Maisonneuve et la rue Summit Circle est maintenant réservée à la circulation locale uniquement;
  • Des espaces de stationnement sur le chemin de Côte-Saint-Antoine ont été supprimés;
  • Deux arrêts de l’autobus 66 en direction sud ont été temporairement supprimés aux coins de l’avenue Belmont et de l’avenue Renfrew.

Pour connaître l’ensemble des corridors sanitaires de l’île de Montréal, consultez l’article « Corridors piétons et aménagements ».

Source: Ville de Westmount
Publié le: jeudi 09 avril 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 14:08

Le 5 juin (film Sonic, VO anglais) et le 6 juin (film Menteur, VO français), la municipalité organisera deux soirées ciné-parc, dans le stationnement au sud du centre commercial Les Jardins Dorval, accessible via l’avenue Carson. Les représentations débuteront à 21 h (ouverture du site à compter de 20 h) et les citoyens devront préalablement s’acheter un billet d’entrée via le site Internet de la Cité de Dorval. L’achat est possible dès maintenant pour les résidants de Dorval (5 $ par voiture), tandis que les non-résidants pourront se procurer un billet à compter du 3 juin (8 $ par voiture). L’argent amassé sera remis à l’Assistance communautaire de Dorval. Une copie du reçu devra être présentée à l’entrée du ciné-parc. À noter que seules les personnes possédant une carte de citoyen pourront se procurer des billets.

Pour tous les détails, visitez le www.ville.dorval.qc.ca

Ressources

La Division de l’assistance communautaire peut venir en aide de plusieurs façons:

  • Service téléphonique « Bon matin quotidien » pour les personnes âgées ou isolées afin de vérifier leur bien-être.
  • Inscription au service « Pour mieux vous servir en cas de sinistre » pour les personnes vulnérables et à risque afin d’améliorer les interventions de la Cité en cas de sinistre (chaleurs accablantes, verglas, etc.).
  • Service aux résidents démunis avec une assistance alimentaire d’urgence.

Si vous vivez une situation difficile ou avez des besoins particuliers, communiquez avec l’Assistance communautaire au 514-633-4100, du lundi au vendredi, entre 8 h 30 et 16 h 30, ou à ac@ville.dorval.qc.ca. L’équipe en place pourra explorer les différentes solutions pour vous apporter de l’aide ou vous référer aux ressources appropriées.
Plusieurs organismes de Dorval, qui prévoyaient tenir leur assemblée générale annuelle au cours du mois de mai, ont dû annuler celle-ci. Nous vous invitons donc à communiquer avec votre organisme ou votre association afin de vérifier l’horaire des activités au cours des prochaines semaines.

Mesures spécifiques

  • Consultez les mises à jour régulières sur le site Internet de la Cité de Dorval.
  • Distribution gratuite de masques aux Dorvalois âgés de 70 ans et plus, ainsi qu’aux résidants atteints de maladies chroniques ou ayant un système immunitaire affaibli. Ceux dans le besoin doivent appeler l’Assistance communautaire de la Cité au 514-633-4100, du lundi au vendredi, entre 8 h 30 et 16 h 30, afin de fixer un rendez-vous pour recevoir leurs masques.
  • Bibliothèque : dès le 25 mai, la cueillette des documents réservés s’effectuera sur rendez-vous du lundi au vendredi, de 10 h à 16 h.
  • Le service de collectes de matières résiduelles continue d’être offert. Cependant, il est présentement impossible de garantir que les collectes sur appel (résidus encombrants, branches et résidus de construction, de rénovation et de démolition) s’effectueront à l’intérieur des 7 jours ouvrables habituellement prévus pour celles-ci.
  • Fermeture définitive de deux bretelles de l’avenue Donegani en direction nord et sud, près du boulevard des Sources, à Pointe-Claire (à la limite de Dorval). Un accès est cependant proposé par la bretelle de l’avenue Chester.
  • Les évènements de la ville sont annulés au moins jusqu’au 1er juillet. Les personnes inscrites à un cours/atelier ou qui se sont procurées des billets pour certains événements seront créditées ou remboursées selon les modalités mises en place dans le contexte actuel. Consulter la liste détaillée des événements annulés au cours du mois de mai. Pour toute question sur la programmation estivale relative aux loisirs et à la culture, appelez au 514-633-4000 ou écrivez à lc@ville.dorval.qc.ca.

Conseil

La prochaine séance du conseil aura lieu le 15 juin.

Vous pouvez consulter le procès verbal de la séance du 25 mai (PDF).
Vous pouvez écouter l’enregistrement audio de la séance du 25 mai.

Source: Ville de Dorval
Publié le: mercredi 15 avril 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 14:00

Juripop – Violence conjugale (3 avril)

Les victimes de violence conjugale pourront consulter un avocat gratuitement grâce à une ligne gratuite mise en place par Juripop.

Le service propose des consultations téléphoniques gratuites de 20 minutes avec un avocat spécialisé en droit de la famille.

Le contexte de pandémie accentue la problématique de violence conjugale et la ligne permettra de répondre à des questions notamment sur la garde des enfants, un important levier de contrôle pour les agresseurs.

Par téléphone : 1 844 312-9009

  • du lundi au jeudi de 9h à 21h,
  • le vendredi de 9h00 à 16h00,
  • les samedis et dimanches de 13h00 à 19h00.

Juripop – Violence en milieu de travail (3 juin)

Juripop lance officiellement ses services juridiques pour toutes les personnes vivant des violences à caractère sexuel et du harcèlement au travail. Les services offerts par Juripop permettront à la personne de comprendre l’ensemble de ses recours, de les évaluer, de les comparer et ultimement d’entamer, si désiré, les démarches judiciaires qui répondent à ses besoins.

Les services sont gratuits, confidentiels et accessibles à toute personne ayant vécu ou ayant été témoin de violences à caractère sexuel ou de harcèlement au travail sur le territoire du Québec, peu importe ses revenus, son âge ou son statut d’immigration.

Les services juridiques figurent parmi les services essentiels et les consultations peuvent donc avoir lieu en personne, par visioconférence ou par téléphone. On peut faire appel aux services par téléphone, en composant le 1-844-447-4767, ou en ligne, en se rendant au www.juripop.org ou en écrivant à accueil@juripop.org.

Les services peuvent être offerts dans une dizaine de langues et un service d’interprétation sera disponible gratuitement, incluant dans des langues autochtones, en ASL ou en LSQ. Juripop déploie également plusieurs solutions pour assurer l’accessibilité universelle des services.

Publié le: mercredi 08 avril 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 05:58

Plusieurs arrondissements instaurent des corridors sanitaires pour assurer la sécurité des piétons devant les commerces essentiels les plus achalandés. Une carte interactive présente l’ensemble des corridors, rues fermées, rues partagées et rues familiales et actives de l’agglomération. Des versions Geojson et SHP des corridors sont également disponibles sur la page Corridors sanitaires.

Ahuntsic-Cartierville

  • Promenade Fleury, devant certains commerces essentiels

Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce

  • Avenue Monkland, entre les avenues Girouard et Draper
  • Chemin de la Côte-des-Neiges, entre la rue Jean-Brillant et le chemin Queen-Mary
  • Chemin Queen-Mary, entre les avenues de Westbury et Clanranald
  • Rue Sherbrooke O., entre les avenues Grey et de Marlowe
  • Avenue Somerled, entre les avenues Borden et Walkley

Le Plateau-Mont-Royal

  • Avenue du Mont-Royal, entre la rue Fullum et l’avenue du ParcAvenue Laurier Est, entre la rue Brébeuf et l’avenue Papineau
  • Avenue du Parc, entre les rues Sherbrooke et Prince-Arthur
  • Rue Rachel, entre les avenues de l’Esplanade et Christophe-Colomb
  • Devant certains commerces essentiels à travers l’arrondissement

Le Sud-Ouest

  • Rues Notre-Dame Ouest et Peel, devant certains commerces essentiels
    • Piétonisation de l’avenue Atwater au sud de Rufus-Rockhead
    • Piétonisation de la rue Saint-Ambroise, d’Atwater à Greene

Mercier–Hochelaga-Maisonneuve

  • Rue Hochelaga, entre les rues Honoré-Beaugrand et Taillon
  • Rue Ontario, entre le boulevard Pie-IX et la rue Moreau
  • Rues Sainte-Catherine, Sherbrooke, Lacordaire, De Grosbois, De Contrecoeur, Des Ormeaux, Dézéry, De Marseille, devant certains commerces essentiels

Montréal-Nord

  • Secteur résidentiel Nord-Est;
  • Abords des écoles primaires;
  • Certaines rues commerciales locales

Outremont

  • Avenue Van Horne, entre les avenues de Wiseman et Outremont
  • Avenue Van Horne, à l’est de l’avenue De L’Épée
  • Avenue Bernard, du côté ouest de l’avenue Outremont

Rosemont–La Petite-Patrie

  • Rue Beaubien, entre l’avenue De Lorimier et le boulevard Saint-Michel
  • Rue Beaubien, entre la rue de la Roche et le boulevard Saint-Laurent
  • Rue Beaubien, entre Pie-IX et l’Assomption
  • Rue Bélanger, entre de Saint-Vallier et Papineau, côté nord et sud
  • Rue Bélanger, entre Papineau et la 13e Avenue, côté sud
  • Rue Masson, entre la rue Molson et la rue Lafond
    • Mise à sens unique de la rue Beaubien vers l’est, entre l’avenue de Chateaubriand et l’avenue Christophe-Colomb

Verdun

  • Rues Wellington, De Verdun et Bannantyne, devant certains commerces essentiels
    • Piétonisation de la la partie commerciale de la rue Wellington du 6 juin à l’automne

Ville-Marie

  • Boulevard Saint-Laurent, entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Sainte-Catherine
  • Rue Du Fort, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard de Maisonneuve
  • Rue Ontario, entre la rue Alexandre-de-Sève et l’avenue Papineau
  • Rue Ontario, entre les rues Atateken et Alexandre-de-Sève
  • Rue Sainte-Catherine Est, entre la rue Cartier et l’avenue De Lorimier
  • Rue Sainte-Catherine Est, entre les rues Wolf et de la Visitation
  • Rue Sainte-Catherine Est, entre les rues Saint-Hubert et Saint-Timothé
  • Rue Sainte-Catherine Ouest, entre les rues Metcalf et Mansfield
    • Piétonisation de la rue Sainte-Catherine (entre la rue Metcalfe et l’avenue Atwater) dès le 14 mai dans le Village, dès le 18 mai dans le Quartier des Spectacles. Le trottoir nord de la rue Sainte-Catherine Ouest sera élargi considérablement pour créer une piétonnisation partielle de la rue, en conservant une seule voie de circulation. Du 19 juin au 7 septembre, la rue sera complètement piétonnisée les fins de semaine.
    • Piétonisation de la rue de la Commune Est, entre les rues Bonsecours et Saint-Gabriel, du 11 juin au 31 octobre. Pour palier l’absence de continuité de la piste cyclable du Vieux-Port dans ce secteur, un projet pilote de bande partagée piétons et cyclistes y sera mis en place.
    • Piétonisation de la rue Saint-Denis, entre les rues Sherbrooke Est et Sainte-Catherine Est, du 4 juin au 31 octobre.

Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension

  • Rue Jarry Est, entre les rues Boyer et Saint-Denis
  • Rue De Louvain Est, entre la rue D’Iberville et le boulevard Saint-Michel
  • Rue Jean-Talon Est, entre la 17e Avenue et l’avenue Shelley
  • Rue Saint-Roch, entre la rue Stuart et les Terrasses Saint-Roch
    • Piétonisation de la rue Castelnau entre l’avenue Casgrain et la rue Saint-Denis

Ville de Wetmount

  • Avenue Greene, entre la rue Sherbrooke et le boulevard De Maisonneuve
  • Avenue Lansdowne, entre l’avenue Westmount et la rue Sainte-Catherine
  • Avenue Westmount, entre l’avenue Claremont et l’avenue Lansdowne
  • Avenue Victoria, entre l’avenue Sunnyside et la rue Sherbrooke
  • Avenue Grosvenor, entre l’avenue Sunnyside et la rue St-Catherine
  • Avenue Arlington, entre le chemin de la Côte-St-Antoine et la rue Sherbrooke
  • Avenue Strathcona, entre le chemin de la Côte-St-Antoine et la rue Sherbrooke
  • Avenue Mount Stephen, entre le chemin de la Côte-St-Antoine et la rue Sherbrooke
  • Le boulevard, entre l’avenue Lansdowne et l’avenue Argyle
  • Avenue Mount Pleasant, entre l’avenue Holton et le Boulevard
Publié le: vendredi 17 avril 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 05:34

Activités pour les finissants

  • Les écoles ont officiellement obtenu le feu vert de la Direction de la santé publique pour organiser, dans le respect des mesures sanitaires déjà en place, une activité spéciale de retrouvailles pour les élèves de la sixième année du primaire et de la cinquième année du secondaire. Elles pourront donc, par exemple, organiser des séances de prise de photos officielles, prévoir un moment pour que les élèves signent leur traditionnel album de finissants ou organiser un pique-nique extérieur (consulter le communiqué Une fin d’année mémorable pour les finissantes et finissants du Québec!)
  • Afin de fêter la graduation, en dépit du report des bals de finissants et finissantes, Télé-Québec propose un grand rassemblement virtuel le 19 juin pour les élèves de secondaire 5 (voir l’article « Bal des finissants »).

Camps de jour

Le 21 mai, le gouvernement a annoncé l’ouverture des camps de jour dans toutes les régions à compter du 22 juin.

Les municipalités et les organismes responsables de la tenue des camps de jour devront toutefois prévoir des activités favorisant le respect des règles de distanciation et permettant d’assurer l’application de mesures d’hygiène accrues. Pour y arriver, les ratios animateur/enfants devront être réduits selon les exigences des autorités de santé publique, comme indiqué dans le guide de l’Association des camps du Québec.

Les camps de vacances ne rouvriront qu’en 2021 à l’exception des camps spécialisés pour les personnes handicapées avec hébergement qui auront la possibilité d’opérer pendant la période estivale 2020, afin d’offrir un répit supplémentaire aux familles et aux proches aidants.

Outil de la CNESST : Guide de normes sanitaires en milieu de travail pour les camps de jour (pdf)

Le 2 juin, le gouvernement du Québec a annoncé une aide financière de 11 millions de dollars pour faciliter le recrutement et la mise en place des mesures de prévention (consulter le communiqué : Pandémie de la COVID-19 – Québec vient en aide aux camps de jour).

Écoles secondaires, cégeps, universités et formations pour adultes

Les écoles secondaires, Cégeps et Universités resteront fermés jusqu’à la fin août, les apprentissages se poursuivant à distance.

Plusieurs universités ont annoncé en mai que la session d’automne se tiendrait principalement à distance.

Les élèves en formation professionnelle et en formation générale des adultes pourront reprendre leurs apprentissages, mais selon des modes variés (cours en ligne, à distance, etc.). Toutefois, en aucun temps, plus de 50 % des élèves ne devront être en classe simultanément pour les aspects pratiques de leur formation.

Écoles primaires, préscolaires et services de garde

À l’exception de la Communauté métropolitaine de Montréal, les écoles primaires, préscolaires et services de garde vont rouvrir sur plusieurs jours dès le 11 mai.

Pour la Communauté métropolitaine de Montréal, les services de garde rouvriront le 1er juin, de même que les écoles spécialisées à mandats régional et suprarégional ; les écoles primaires régulières ne rouvriront pas avant septembre.

Annoncé le 27 avril, les écoles primaires, préscolaires et les services de garde hors de la Communauté métropolitaine de Montréal vont rouvrir sur une base volontaire, avec un maximum de 15 enfants par classe. Des mesures de protection seront mises en place et des consignes spécifiques sont adressées aux personnes vulnérables ou  présentant des symptômes apparentés à ceux de la COVID-19.

Le ministère souhaite que les enseignants misent sur « la consolidation des acquis » et « l’apprentissage des savoirs essentiels » en vue de la passation au prochain niveau scolaire. Quant aux élèves qui resteront à la maison, un plan de travail et des activités leur seront envoyés chaque semaine. L’ensemble des espaces communs non essentiels sera fermé dans les écoles, ce qui inclut les gymnases.

Faits saillants

  • L’approche du Québec est élaborée et proposée avec le soutien des autorités de santé publique qui feront un suivi serré de chacune des étapes et des réajustements au besoin.
  • Elle permettra aux élèves de compléter l’acquisition des savoirs essentiels en toute sécurité et à temps pour la fin de l’année scolaire.
  • Les établissements et les services de garde d’urgence seront désormais accessibles au personnel des établissements scolaires à partir de la semaine du 4 mai.
  • Des mesures d’hygiène et de salubrité et des normes de distanciation physique seront également mises en place dans les écoles selon les recommandations des autorités de santé publique.
  • En fonction des ratios qui seront appelés à augmenter et pour certaines tâches, le port du masque de procédure sera demandé aux éducatrices. L’équipement nécessaire sera fourni par le ministère de la Famille, qui en coordonnera la distribution avec ses partenaires du réseau.
  • Pour des raisons de santé et de sécurité, toute personne, élève ou membre du personnel, qui présente une vulnérabilité sur le plan de la santé (maladie chronique, déficit immunitaire grave, grossesse ou allaitement, personne âgée de 60 ans ou plus) ne devrait pas retourner à l’école jusqu’à nouvel ordre. Dans le cas d’un élève, un soutien pédagogique et professionnel lui sera offert.
  • Tout élève ou membre du personnel présentant des symptômes de la COVID-19 sera interdit de présence à l’école pour une période de 14 jours. Dans le cas d’un élève, un soutien pédagogique et professionnel lui sera offert durant cette période.
  • La réouverture du réseau des services de garde se fera en plusieurs phases successives, en fonction du rythme de réouverture des différents secteurs de l’économie à travers les différentes régions du Québec. La liste des services et activités prioritaires est disponible sur le site Internet Québec.ca/coronavirus.
  • Les autorités de santé publique continueront de guider les mesures d’hygiène et de salubrité dans les installations.

5 raisons

En conférence de presse, le premier ministre a expliqué que 5 raisons motivent la décision de rouvrir les écoles:

  1. Pour le bien de la santé et de l’éducation des enfants.
  2. Les enfants font partie de la population moins à risque. Il ne sera pas question d’exposer des enfants avec des problèmes de santé à un tel risque, toutefois.
  3. Puisque la situation est sous contrôle dans les hôpitaux, les professionnels de la santé seront en mesure de recevoir de nouveaux cas.
  4. «Parce qu’on a le ok de la santé publique».
  5. La vie doit continuer, a ajouté monsieur Legault, rappelant que les experts ne prévoyaient pas l’arrivée d’un vaccin avant 18 mois, et soulignant que les enfants devaient pouvoir socialiser.

L’immunité collective n’est pas au nombre de ces raisons, a-t-il précisé.

Deux spécialistes vous donnent des pistes pour préparer le retour des enfants à l’école.

Pour tous les élèves : Un soutien pédagogique et professionnel à distance bonifié

Afin que tous les élèves puissent compléter l’apprentissage des savoirs essentiels à temps pour la fin de l’année scolaire, et ce, peu importe leur situation, le ministre Roberge a également annoncé une opération majeure de prêt de matériel numérique pour équiper rapidement tous les élèves et membres du personnel des établissements scolaires, du primaire et du secondaire, qui en auraient besoin.
Le Ministère a également réservé, auprès d’Apple, 15 000 iPad LTE, qui seront disponibles d’ici 7 à 10 jours pour les commissions scolaires qui souhaitent en faire l’acquisition. Certains fournisseurs, déjà sous contrat, rendront disponibles des équipements dotés d’une connexion cellulaire. Enfin, Telus fournira la connexion cellulaire gratuitement pour ces appareils jusqu’au 30 juin 2020.

Une entente est également survenue entre le MEES et l’Université TÉLUQ pour la création d’une formation accélérée portant sur la formation à distance à l’intention des enseignantes et enseignants qui ont besoin de parfaire leurs connaissances et leurs habiletés en la matière. Les premiers cours seront disponibles dès le 4 mai. Des formations seront également déposées sur le portail École ouverte pour que les enseignantes et enseignants puissent y accéder rapidement.

Transport scolaire

Le transport scolaire sera réduit au minimum pour les parents ne pouvant absolument pas assurer le transport de leurs enfants à l’école par eux-mêmes. Des moyens de protection sont envisagés pour les chauffeurs.

Recherche universitaire

Les activités de recherche liées aux domaines de la santé, des sciences naturelles, de l’agriculture, de la foresterie, du génie, ainsi que les activités extérieures saisonnières dont l’urgence du redémarrage est vitale peuvent commencer leurs activités dès le 27 avril.

Publié le: lundi 27 avril 2020
Dernière mise à jour: mercredi 03 juin 2020 à 04:59